HomeMédiasJUS ET BOISSONS : Les producteurs réduisent le taux de sucre - Horizons - 29/01/2019 - P.6

JUS ET BOISSONS : Les producteurs réduisent le taux de sucre - Horizons - 29/01/2019 - P.6

Les grands producteurs de boissons ont commencé à réduire le taux de sucre. C’est ce qu’a annoncé, hier, le président de l’Apab, Ali Hamani.

S’exprimant au forum du quotidien «le Courrier d’Algérie», il a fait savoir que le taux de réduction est de 10%, notamment chez certaines grandes marques, comme Coca-Cola, Hamoud Boualem et Ifri. Il a rappelé qu’il a été décidé qu’à partir de 2017, le taux de sucre ne devait pas dépasser 135 g/litre. Selon lui, l’objectif était d’abaisser celui-ci à un seuil compris entre 105 et 102 g/l, qui est un taux universel. Hamani a soutenu qu’il n’est pas facile pour un producteur de réduire le taux de sucre, car c’est un processus difficile.

«C’est toute la recette qui doit être changée et l’investissement qui se retrouvera remis en cause. La réduction du sucre est loin d’être une opération facile. Il faut aller graduelle- ment», a-t-il précisé. Hamani a rappelé que les pouvoirs publics ont annoncé un décret exécutif devant réglementer le taux de sucre, de sel et de matières grasses dans les denrées alimentaires. «Mais presque quatre ans après, le décret n’a pas encore vu le jour», a-t-il indiqué, ajoutant que le retard dans sa promulgation n’a pas empêché les producteurs de commencer à réduire le taux de sucre dès 2016.

Il dit, par ailleurs, ne pas comprendre toute la polémique sur l’utilisation du sucre dans l’industrie des jus et boissons, alors que le produit est utilisé dans d’autres filières avec même des taux beaucoup plus élevés. Certes, une étude en 2016 a révélé que des producteurs écoulaient sur le marché des boissons sucrées. «Mais depuis, nous avons pris en charge la problématique», a-t-il assuré.

Évoquant l’état de la filière, Hamani a affirmé que son taux de croissance se situe entre 2 et 4% en 2017 et en 2018, il s’est porté encore mieux. «La filière a beaucoup progressé ces dernières années. Nous sommes classés deuxième dans le secteur industriel», a-t-il souligné. Il a ensuite évoqué la production d’eau minérale soumise à un contrôle très rigoureux. «S’il y a une activité qui est soumise un contrôle strict, c’est bel et bien celle-là», a-t-il clamé.

Il a fait savoir qu’il existe 63 producteurs sur le marché et 34 autres qui n’ont pas encore entamé leurs activités. La consommation de boissons alcoolisées connaît aussi une progression et les importations ont augmenté de 135%. Il a déploré néanmoins que l’informel ait gangrené cette activité. «Je regrette qu’au niveau de certaines administrations, l’alcool demeure toujours tabou», a-t-il lancé.

S’agissant du stockage et du transport, le président de l’Apab a reconnu que les producteurs ont une responsabilité. Pour lui, «la distribution est défaillante». Il a fait, par ailleurs, remarquer que le transport de l’usine vers les grossistes se fait d’une manière normale et sans irrégularité. Il a dénoncé, par contre, le transport des grossistes qui dans la plupart des cas ne respectent pas les conditions requises. A l’en croire, certains producteurs ont décidé d’assurer le transport eux-mêmes.

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